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Collie online - Historique - Histoire du Colley Mise à jour le 24-10-2009
 

 

 

L'arbre généalogique du Colley.

 

 

Les ramifications: 1881, le Colley est né.
Entre chiens et loups, ou l'arbre imaginaire du Colley
.

Les différentes branches:

Australie et Amérique

L'expansion humaine vers le Nouveau Monde au 17ème et 18ème siècle a permis la diversification des races bergères.
Les McNab Sheepdogs et Australian Shepherd dogs, par exemple, sont les descendants des chiens de bergers britanniques de type collie qui accompagnaient les premiers colons Américains dès 1620.

En 1770, James Cook dépose le premier groupe de colons en Australie sur le futur emplacement de la ville de Sidney. Ils avaient avec eux leurs troupeaux, et les Australian Cattle dogs, Koolies, Kelpies sont autant de variétés de chiens de bergers issues de ces premiers arrivants.

De nombreux immigrants Ecossais s'établirent en Caroline du Nord vers 1750 et avaient avec eux des chiens de berger. Ces chiens de travail donneront naissance aux races américaines que sont les McNab, Australian Shepherd et English Shepherd. Il est également permis de penser que ces chiens seront aussi mariés plus tard avec les Collies importés pour les expositions.
L'histoire du Colley aux Etats-Unis commence lorsque John H. Warren décide d'importer deux Colleys des chenils de sa Majesté la Reine Victoria. L'un des colleys, Duncan, mâle de deux ans et demi fut vainqueur du Westminster Club Show en 1878 pendant que Colin s'adjugeait la troisième place. L'importation de ces deux colleys contribua grandement à la popularité de cette race Outre-Atlantique. En 1888, J. Pierpont Morgan Sr. importa le sable anglais Sefton Hero.


Sefton Hero
Water color by Walter Satterlee 1891

 

Westminster Kennel Club, ou les débuts de la cynophilie aux Etats-Unis:

En 1876 à New-York, un groupe d'amis qui avaient des discussions animées sur un sujet partagé par tous, les talents de leurs chiens, décidèrent de former un Club dont le nom sera finalement celui de leur lieu de rencontre habituel...Le bar de l'hôtel Westminster...Le Club s'appelera The Westminster Breeding Association.

 

La même année, The Westminster Breeding Association organisera une exposition à Philadélphie lors des célébrations du centenaire des Etats-Unis. L'exposition remporte un franc succès. L'association en profite pour changer de nom et devient the Westminster Kennel Club.
En 1877 elle organisera la première exposition à New-York à l'Hippodrome Gilmore's Garden. 1201 chiens y seront présentés. La location de l'hippodrome coûtera 1500$ pour 3 jours. Le club ajoutera un quatrième jour d'exposition pour satisfaire l'immense intérêt du public. Le produit de cette quatrième journée sera donné à la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (Society for Prevention of Cruelty to Animals).
En 1879 le Club rédige ses premières règles de jugements qui seront également adoptées par the Philadelphia Kennel Club. Il s'agit d'une première étape dans la volonté d'harmoniser les réglements des expositions dans le pays.
1884 sera l'année de fondation de l'AKC (American Kennel Club). Le Westminster Kennel Club en sera le premier membre.

Le 1er (et seul) colley BIS de l'exposition de Westminster sera Laund Loyalty of Bellhaven en 1929 appartenant à Mrs Florence B Ilch.
Né 9 mois plus tôt en Angleterre il s'appelera d'abord Jeanson of Ashtead, puis sera renommé Laund Loyally. Arrivé aux USA quelques jours avant l'exposition de Westminster de février 1929, il y est engagé par Mrs Ilch sous le nom de Laund Loyalty of Bellhaven.

Seul Colley BIS de l'épreuve, il sera aussi le plus jeune chien à avoir remporté cette compétition.

Lire l'article du Time du 25/02/1929

 


Exposition de Westminster en 1877


Exposition de Westminster en 1887


Exposition de Westminster en 1927

 

Le Colley, chien d'exposition, va faire l'objet d'un engouement sans précédent de la part du public. En 1888 le banquier et financier J.P. Morgan fonde un élevage de Colleys sur les bords de la rivière Hudson à New York. Les motivations étaient-elles purement financières? Des centaines de chiens étaient réunis dans cet élevage. Les Américains n'hésitaient pas à dépenser des sommes considérables pour importer d'Angleterre des Colleys. Les Américains réalisèrent une véritable razzia de Colleys anglais et écossais. De nombreuses importations ont été faites sans discernement de qualité. Mais ils achetèrent aussi la plupart des meilleurs Colleys du moment. Heureusement, les éleveurs Anglais surent conserver leurs qualités en conservant une descendance avant de les laisser partir en Amérique du Nord. Il faut dire que les sommes proposées ne pouvaient pas laisser les fermiers et éleveurs Anglais indifférents. Les 250£ payées pour acheter le fameux Anfield Model représentent 5 ou 6 années de salaire d'un ouvrier qualifié.

Quelques repères pour situer la condition humaine de l'époque:
Un ouvrier qualifié dans l'industrie gagnait environ 1£ par semaine, ce qui était bien supérieur aux revenus moyens du monde agricole.
L e salaire hebdomadaire d'un ouvrier agricole varie entre 7 et 10 shillings selon les régions anglaises. "De fait, l'ouvrier agricole anglais avait à peine de quoi subsister en 1850...Précisons qu'une miche de pain de 4kg environ valait à peu près 1 shilling".
(Economie politique Par Raoul Charreton)
Le shilling a officiellement disparu avec l'adoption par l'Angleterre du système décimal en 1971. Avant cette date, la livre sterling était divisée en 20 shillings. Un ouvrier agricole gagnait environ la moitié du salaire hebdomadaire de l'ouvrier qualifié, soit 1/2 livre sterling.


Au nombre de ces importations, citons le champion Wishaw Clinker, Christopher, Ch Anfield Model, Ch Squire Of Tytton, Ch Southport Sample, Ch Parbold Picador et Ch Eden Emerald. Chez les femelles, la soeur de Charlemagne, Effie ou la fille de Madge, Zulu Princess (exportée à l'élevage Hempstead Farm kennel).


Coupure de presse du New York Times du 21-02-1897

 

Sur ces bases les Américains vont développer un type de Collie qui va s'écarter du type anglais. Les Américains ont adopté en 1900 un standard différent de celui de la Grande-Bretagne, les mâles mesurent entre 61 et 66 cm pour un poids de 27 - 33 kg et les femelles mesurent entre 55 et 61 cm pour un poids de 22 à 27 kg. L'une des raisons de cette différence tient peut-être au fait que les premiers colleys importés d'Angleterre étaient plus grands que le standard anglais et les Américains ont ainsi modifié leur standard selon le modèle de leurs chiens.

 

Angleterre

Plus récemment, la révolution industrielle pendant le règne de la Reine Victoria (1837 - 1901) bouleversa les modes de transport et de commerce. Les changements socio-économiques rapides ont modifié la vie des gens. Les chiens n'ont plus alors été recherchés pour leur capacité de travail mais plutôt comme animal de compagnie.
C'est aussi la période, le milieu du 19ème siècle, qui voit apparaître les premières expositions canines. Réservées dans un premier temps aux chiens de chasse, elles vont progressivement s'élargir aux autres types de chiens. La Reine Victoria se passionnera pour le Colley dont elle admirait l'esthétique. De nombreux croisements, notamment avec des Barzoïs, ont été réalisés dans ses chenils.

C'est en 1881 que le comité du Collie Club (le 1er club de Colley à être créé) établit le premier standard de race 'Breed Standard' pour les Colleys à poil long (Rough collie) et poil court (Smooth collie). Les races étaient nées et notre tronc commun des chiens de bergers britanniques laisse maintenant place à ces différentes ramifications matérialisées par autant de races distinctes.

2 courants se dessinent alors. Les chiens sélectionnés pour leurs aptitudes bergères vont donner naissance à de nombreuses races modernes par croisements avec des races indigènes. L'espoir étant de capter le meilleur de chaque race utilisée pour obtenir des animaux adaptés aux conditions de travail du pays concerné.
Citons, par exemple, The Ovelheiro Gaucho au Brésil. A la fin du 19ème siècle des immigrants européens s'installèrent au Brésil. Ils avaient avec eux des Collies qu'ils utilisèrent pour la garde et la conduite des troupeaux de la région. Des croisements furent ensuite réalisés au milieu du 20ème siècle avec des Borders Collies qui produiront l'actuel Ovelheiro Gaucho (photo ci-contre).

Et d'autre part, les chiens les plus beaux seront enregistrés dans le Stud book du Kennel Club au chapitre Rough Collie. Ils pourront participer aux expositions qui se multiplient dans le pays.

 

 

L'arbre imaginaire du Colley

 

Au sujet du Berger Allemand et du Berger Blanc Suisse:
Des croisements entre des Colleys et des chiens appartenant aux races bergères allemandes auraient été réalisés à la fin du 19ème siècle afin d'obtenir le Berger Allemand. Nous
n'en avons pas de preuve formelle. Il faut toutefois noter que de nombreux Colleys ont été
importés en Allemagne à la fin du 19ème siècle pour en faire des chiens de guerre. Les
Allemands ne négligeaient rien et s'appropriaient le meilleur dans chaque domaine, d'où
l'utilisation de Colleys à des fins militaires. Coïncidence ou non, à la même époque le
Capitaine de Cavalerie Max Emile Frederic Von Stephanitz se lance dans une aventure passionnante, la sélection du chien de Berger Allemand. Il est aujourd'hui considéré comme le père de la race, à laquelle il consacra près de 35 ans de sa vie.
Le blanc faisait alors partie des couleurs du Berger Allemand, mais a été considérée comme un défaut. L'inverse se produisit aux Etats-Unis et le Berger Allemand blanc y fit souche.

Berger Allemand blanc en 1915 Berger Blanc Suisse en 2009

 

MDR1, une mutation génétique qui permet de tracer les origines des chiens.
Elle est apparu pour la 1ère fois chez un Colley dans la seconde moitié du 19ème siècle. L'analyse ADN nous permet de situer cette origine. La mutation génétique se résume à l'absence de 4 paires de bases (sur un total de 800 millions) à un endroit très précis du filament d'ADN. Ce qui en fait un marqueur très fiable qui nous permet d'affirmer que les races concernées par MDR1 ont obligatoirement hérité de ce défaut lors de croisements avec des Colleys porteurs du gène défectueux. Ou avec un chien d'une autre race également concernée par la mutation, en prenant en considération le fait que toutes ces races ont hérité de la mutation suite à des croisements avec des Colleys qui en étaient également porteurs. Le Berger Blanc Suisse en fait partie.
A quel moment des croisements avec le Colleys auraient-ils été réalisés? Avant la séparation Berger Allemand / Berger Allemand Blanc? Donc à la fin du 19ème siècle ou au tout début du 20ème siècle. Ou plus tard lors du développement du Berger Blanc en Amérique du Nord?? Impossible à dire aujourd'hui. La seule certitude étant que le Berger Blanc Suisse est porteur de la mutation MDR1 héritée du Colley.

En prolongement de cet arbre généalogique:
Une mutation génétique du gène MDR1 peut être la cause de graves problèmes pour nos Colleys et certaines races proches dans certaines conditions très précises qu'il est facile d'éviter..
(selon les études réalisées aux Etats-Unis sur plus de 4000 animaux.)
Une étude complète sur MDR1 est disponible sur Collie-online, cliquez ici.

 

Nous venons de le voir: 1881, le Colley est né. Comprenez bien qu'il s'agit de la race Colley (Rough et Smooth) regroupant les chiens appelés à participer aux expositions canines. Une évolution des races destinée à satisfaire aux goûts nouveaux d'une Société en quête de modernité.
L'industrialisation élève le niveau de vie et les moyens de transport connaissent un développement sans précédent favorisent la mobilité humaine permettant ainsi la diffusion rapide des idées.

La création des expositions, du Kennel Club anglais, des races et des Clubs, marquent une étape majeure de la cynophilie. Un autre facteur expliquant l'engouement de la société anglaise pour la cynophilie en général, et pour le Colley en particulier, est l'intérêt porté par la Reine Victoria pour son esthétique.
Elle est souvent présentée comme ayant contribué de manière décisive à la modification de la morphologie de l'animal par, notamment, les subtils croisements qui auraient été réalisés dans ses chenils. Nous ne pensons pas qu'il faille donner autant d'importance à cette action.

L'influence de la Reine Victoria.
La Reine Victoria a, avant tout, popularisé le Colley auprès de la société anglaise qui a toujours voué une grande admiration pour la famille royale. Elle l'a aussi fait découvrir au monde entier en s'entourant de plusieurs Colleys au cours de ses nombreux voyages. Surnommée la "Grand-mère de l'Europe" (à cause de ses enfants mariés aux héritiers des royautés européennes), elle introduisit des Colleys dans les cours royales de plusieurs pays (Russie et Belgique, par exemple), répercutant ainsi avec d'autant plus de force, l'image du Colley dans la société de ces pays.
En 59 années, entre 1842 et 1901, la famille royale ne possédera que 88 colleys, dont 14 seront de couleur blanche (archives de la famille royale - Windsor Castle). Un faible total pour une si longue période qui nous autorise à minimiser la portée de son action sur l'élevage du Colley en général. Il est toutefois remarquable de noter la présence des Colleys blancs dans cet effectif. A la création du 1er standard de race, toutes les couleurs étaient admises. Elles ne seront limitées à 3 qu'en 1969. Les Colleys blancs étaient issus de parents porteurs du facteur blanc, très largement répandu alors....Un probable héritage du Berger d'Islande. The Lily (1881) est la 1ère chienne de couleur blanche à avoir été enregistrée par le Kennel Club. Une chienne importante pour le Colley puisqu'elle sera la grand-mère du Ch Metchley Wonder qui aura une influence déterminante sur le devenir de la race.

 

Hélas, devrions nous dire, l'évolution de la société et la recomposition du paysage social vont mettre un terme à cette belle histoire qui a amené un chien a devenir le meilleur chien de berger qui soit. Il serait même tentant de voir en Lassie un hommage presque posthume de l'homme envers celui qui aura été son compagnon indéfectible durant autant de décennies.
Jusqu'au 18ème siècle, le monde est essentiellement rural. L'agriculture occupait 53 % des actifs en 1760, contre 24 % à l'industrie. La révolution industrielle du 19ème siècle va changer considérablement l'échelle de ces activités. En 1870, les proportions étaient inversées : 29 % contre 47 %. Elle transforme l'économie mais aussi la société et les rapports sociaux. On passe avec elle de l'âge agricole et rural à un âge industriel et urbain, caractérisé par le progrès général du niveau de vie des individus. La Société découvre le monde et s'ouvre de nouveaux horizons, comme si elle voulait tirer un trait sur son passé. L'exotisme plait et la nouveauté signe la modernité. La description de notre 1ère exposition française, toujours elle, est riche d'enseignements à ce sujet. Parcourons en les lignes:

  • "L'exposition universelle des chiens, que nous avons annoncée précédemment, a eu lieu au Jardin d'acclimatation du bois de Boulogne, à Paris, du 3 au 10 mai courant.
    850 chiens présentés de diverses parties du monde et admis au concours par une Commission nommée à cet effet y ont pris part....Quant à la 5ème catégorie, elle comprenait les chiens de luxe: chien nu du Mexique et de Chine, petite levrette de Syrie, chien turc, chien à crinière, King-Charles, épagneul chinois noir et blanc, chien du Japon, de Chine.....(s'ensuit une description des races)..
    A l'entrée sont les chiens de luxe. Ce qui frappe ici l'attention, c'est la beauté des formes, la finesse des contours, l'élégance de la robe, et, si nous pouvions nous exprimer ainsi, la distinction des manières. Voyez cette levrette exposée par Mme la comtesse de Ch.., à laquelle la médaille d'or a été décernée...."(page 155).

Puis, page suivante (156):

  • "Le chien de berger avait paru être à des naturalistes célèbres le type de la race primitive, de la rave originaire et mère de toutes les autres....Mais, le chien de berger, malgré sa laideur et son air triste et sauvage, n'en reste pas moins supérieur aux autres par son instinct....."
    (Le Bulletin de la "Société Impériale d'Acclimatation" - Annales forestières 1863 (page 156) Exposition universelle des chiens 1863).

Le Prince impérial décerna lors de cette exposition un prix d'honneur en faveur du plus beau chien de berger de l'exposition. Mais le ton était donné. La grâce et la finesse allaient l'emporter sur la rusticité et l'intelligence.
La création des races va permettre cette évolution. Les plus beaux Colleys deviendront des chiens de races, Rough Collie ou Colley à poil long par opposition au Farm Collie ou Colley de ferme (encore appelé English shepherd). Les éleveurs vont travailler activement l'esthétique du chien. En peu de temps les transformations seront spectaculaires.
Le journal "Vie à la campagne", daté du 1er mai 1913, consacre un article au Colley (article publié dans la revue du Club des Amis du Colley n°89 de mai 2006, page 10). Mme Guyot, éleveuse de Colleys très active, en dresse déjà le constat:

  • "Il ne faut pas oublier, en effet, que le Collie est avant tout un chien de berger destiné à la garde des moutons, et cela dans un pays beaucoup plus rude que le nôtre. Mais, en Angleterre même, on semble l'avoir oublié. Les éleveurs se sont peu à peu écartés du type primitif du Collie Chien de travail. Actuellement ils ne recherchent qu'une chose: l'allongement de la tête; ils l'ont obtenu, certes, mais au détriment d'autres qualités qu'ils ont reléguées bien à tort au second plan, telles que la musculature, nature et épaisseur de la fourrure, aplombs, port de queue...."

En peu de temps, à peine 30 ans, les éleveurs anglais ont déjà modifié en profondeur la physionomie du Colley. Il est d'ailleurs étonnant de voir combien ces réflexions datant du début du 20ème siècle ont gardé toute leur fraîcheur aujourd'hui.

 


Collie (1893)

Collie (1903)

 


Collie (1909)

 


Parbold Picador (né en 1911) - Pedigree -

 


Seedley Stirling (né en 1911) - Pedigree -
Peinture de F Sinet (1916)


 


1881, le Colley est né. Le mouton se sent désormais bien seul dans les Highlands

 

 

 

Références documentaires:

 


Avant propos
Introduction
Dans la nuit des temps
La domestication du chien
La Néolithisation
Avant l'arbre, la graine
Euskal Artzain Txakurra...
L'influence romaine
Les Vikings et le Buhund
Entre chiens et loups
Le climat a tout orchestré
1800-70, the Farm Collie
Le musée virtuel
1881, le Colley est né


1870-90, les précurseurs
Working or Show dog
1891, Charles Cruft
La piste irlandaise
1914-18, chien de guerre
1938, Lassie
1940-45, Beulah's
1945-60, les piliers
1960, Satine of Simbastar
1962, année mythique
Le Collie blanc
Le Smooth Collie


France, les débuts
1936, Cabrenysset
Hommage du Club à R.Moli
En charmante compagnie
1949, Mandailles
1971, Chantal Lusson
1980, Florange
1990, le firmament
1991, la tragédie
Des chiens, Merideon
Merideon, son influence
Des chiens, Dany
Des chiens, Edward
Des chiens, Flash Black
2003, le bleu s'impose
Le hasard n'existe pas
Lignées et couleurs


Retrouvez dans cette rubrique l'histoire d'éleveurs célèbres ainsi que celle de leurs chiens.
Maillons essentiels dans l'évolution de la race, ils sont indissociables.

Moments d'anthologie

 

 

 
   
 
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